dimanche 23 février 2020

PUBLICATION

Il n'y a pour ainsi dire jamais de livres intéressants au rayon "graphisme" de Gibert Joseph. Mais là, je suis tombé sur une pépite : un superbe recueil de chromolithographies (à 9,80 euros !). Pour rappel, la chromolithographie est une technique mise au point par Godefroy Engelmann et qui nécessite une pierre par couleur (certaines estampes ont nécessité 23 pierres différentes !). Une prouesse technique d'autant plus incroyable que chaque trame de couleur était faite à la main. Je mets le lien Wikipédia, ce sera plus simple à comprendre :
 

PUBLICATION

J'ai pris pas mal de retard pour mon prochain livre sur les faux-monnayeurs (j'étais crevé avec les grèves...). Il va vraiment falloir que je pose des congés pour finaliser tout ça dans les semaines à venir, vu qu'il devrait y avoir une soirée à l'Usine Hollander pour la sortie du livre fin avril je pense... Bref, j'ai quand même avancé, notamment avec ce portrait (imaginaire) d'Alexis Giraud de Gâtebourse, célèbre faux-monnayeur du XIXe siècle. Enjoy :)


 

TECHNIQUE

Oyez, oyez ! La société ESSDEE vient enfin de commercialiser des plaques de gomme de grand format (40 x 30 centimètres). Pour rappel, c'est le meilleurs support disponible sur le marché pour la linogravure : il est léger, facile à travailler et ne s'effrite pas. J'ai trouvé les miennes chez Joop Stoop à moins de 10 euros pièce.



 

lundi 10 février 2020

TECHNIQUE

On en sait (un peu) plus sur le chapirographe, grâce à ce document extrait des boîtes du Fonds Chauvin du Conservatoire national des arts et métiers. A priori, il s'agissait d'un dispositif à plat basé sur le principe de l'hectographie (voir sur ce blog et sur le site des Amis de l'imprimé populaire). On trouve par ailleurs quelques infos (mais c'est maigre) en tapant "schapirograph" sur Google. A suivre donc...

 

dimanche 9 février 2020

TECHNIQUE : la sandpaper lithography

Je poste ici un extrait (en italique) de mon dernier bouquin qui présente la technique de la sandpaper lithography. On fera des démos avec les Amis de l'imprimé populaire lors du festival organisé par le Centre Paris Anim' Montparnasse à partir du 29 février !!!

Basée sur la répulsion entre corps gras et eau, la lithographie (du grec lithos, « pierre » et graphein, « écrire ») est une technique d'impression développée à partir de 1796 en Allemagne par Aloys Senefelder.
Bien qu'elle demeure prisée pour la très grande finesse des images obtenues, l'encombrement et le prix exorbitant de la machine (appelée « bête à cornes ») se sont avérés rédhibitoires pour nombre d'artistes, l'impécuniosité étant - de facto - la règle dans ce milieu.
Certains bricoleurs ont donc contourné ces difficultés en allégeant le procédé comme le Japonais Seishi Ozaku avec le mokulito (lithographie sur bois) dans les années soixante-dix ou la Française Emilie Aizier avec la kitchen litho (lithographie sur papier d'aluminium) en 2011.
Depuis longtemps fasciné par l’œuvre de Georges Seurat, figure tutélaire du chromo-luminarisme, je me suis penché en 2017 sur la possibilité de reproduire des illustrations avec une multitude de points, un peu à la façon des images tramées obtenues avec le procédé offset.
A force d'expérimentations, j'ai trouvé la solution un an et demi plus tard. Il faut d'abord dessiner avec un crayon de cire sur une feuille de papier de verre à grains moyens (80 ou 100), puis l'enduire au rouleau de caoutchouc avec de l'encre pour linogravure et enfin tirer l'épreuve sur du papier à fort grammage (non mouillé) avec une presse pour taille-douce.

Depuis un an, nous avons eu plusieurs fois l'occasion d'expérimenter (et il va s'en dire) d'améliorer cette technique avec les Amis de l'imprimé populaire.

Premièrement, on peut très bien utiliser des pastels gras à la place des crayons de cire.
Deuxièmement, on peut très bien utiliser de la gouache plutôt que de l'encre pour linogravure (c'est moins cher et plus simple à trouver pour un résultat comparable en définitive).
Troisièmement, l'encrage au rouleau en mousse donne de biens meilleurs résultats qu'avec un rouleau pour gravure en taille d'épargne (cher, et donc inutile).
Quatrièmement, il faut veiller à ne pas trop charger d'encre le papier de verre (le caresser et non le badigeonner).
Cinquièmement, si l'image n’apparaît pas au tirage, il ne faut pas hésiter à passer le master (la feuille de papier de verre) sous l'eau (froide, évidemment, au risque de dissoudre le crayon gras...), surtout sans frotter, puis l'éponger délicatement avec du papier.

En suivant ces étapes pas à pas - la technique est simple, mais pas facile ! - on peut obtenir des images d'une grande qualité plastique, y compris avec plusieurs passages comme ci-dessous. 

 


mercredi 22 janvier 2020

AVIS DE RECHERCHE !

Les Amis de l'imprimé populaire cherchent tout renseignement concernant les appareils d'impression suivants : chapirographe (avec ou sans "e"), hmographe et isographe Delpy.

lundi 20 janvier 2020

SANDPAPER LITHOGRAPHY

C'était samedi 18 janvier au Bar à bulles (Paris 18). Super ambiance. Un atelier à reprogrammer bientôt...


























 

jeudi 2 janvier 2020

PUBLICATION

Je continue à bosser sur mon bouquin relatif aux faux-monnayeurs. Pas ma de taf à fournir, encore. Pour patienter, un film de 1950, Mister 880, avec Burt Lancaster inspiré par l'histoire d'Emerich Juettner, un petit vieux qui a des années durant défié le FBI avec des billets contrefaits de 1 dollar ...et de mauvaise qualité. 
Le film est visionnable ici :
https://www.youtube.com/watch?v=gWCIYkKFjmU

 

PUBLICATION